viernes, 3 de octubre de 2014

V como vértigo

A mi amiga del alma se la llevó la tristeza
No supo escoger el hombro sobre el que sollozar
No pudo contener tanto asombro 
No quiso quitar la mirada al hombre sombrío
Prefirió cerrar los ojos y entregarse al vacío.
   

martes, 30 de septiembre de 2014

Curviligne

Une ligne, un horizon
Fruit de la déraison 
Bleu azur
Effluve pure
L'impression d'une ligne
L'illusion rectiligne
La convexité linéaire
Complexe et éphémère

jueves, 25 de septiembre de 2014

déchirure



L'autre jour, la lune s'est brisée
Et c'est le temps qui a glissé
Sous la morsure du soleil caramélisé,

Privilège temporel qui les a mariés.
Un regard en arrière et un pas en avant
Douce illusion tapissée d'enchantement
Source de lumière qui susurre à voix basse
Nudité aimable de chant et poésie qui se prélassent.
Dans l'immédiat d'une oeillade délicieuse
Le silence a enrichi la flamme impétueuse.
Palette de couleurs et tons flottant
Dans l'air paresseux et distant
De brise et rumeurs hésitantes
Telles des conques organiques délirantes.
Face à nous, le futur en suspension,
Épargné sans abandon par la tradition,
Squelette rigide empreint d'émotion,
Expression pure, discrète passion.

miércoles, 24 de septiembre de 2014

Prejudice




Il y a les préjugés
Puis les juges et les prés,
Viennent ensuite les stéréotypes
Les femmes et les sales types ?
Si j'ose et j'offense
Je perds pied et ma défense
Alors sans vouloir creuser le fossé
Je pioche, j'excave, je m'en fiche et m'affiche 
Non pas à nu, comme un champ que je défriche,
Mais bien à la vue des esprits osés
Statut tributaire de l'Humanité
Etat primaire de la cruauté.



Sous le joug qui s'effarouche de la souveraineté
De l'un sur l'une, Reine de Beauté.
Les filles rêvent de princesses
Je le confesse : il faut que cela cesse !
Rose et bleu irréconciliables et antagonistes
Esclaves d'un marché propagandiste.

martes, 9 de septiembre de 2014

Alegría















Nebulosa flamenca en unos jardines
de temple y arte granaínos
Sillas con duende, dedos de marfil
dorados por el sol que templa las callejuelas
de cuestas e inclinación gitanas
Paseo de los tristes con risas rosadas

Carrera sin prisa de caballos ¡nobleza y raza!
Pura sangre con sabor a guitarra flamenca
Dulce de nieve, pimienta de sol árabe
Casta y castañuelas con alegría

domingo, 24 de agosto de 2014

Touché coulé

Touché coulé

Vogue le soldat
Divague le prisonnier
Venge le justicier
Diverge le policier.

Jeu de mains
Jeu de vilains
Jeu naval
Jeu fatal.

Duel d'escrime
Épée retranchée.

As-tu vu ?
Qui l'eut cru ?
En veux-tu ?
Du jamais vu !



Le pouvoir
a pour devoir
de faire croire
au désespoir.

Sans larmes,
L'armée aux fusils déjantés
Joue à toucher l'ennemi déjoué.
Enjoués, ils appuient sur la gâchette, quel gâchis !

Vacarme
De poussière étourdie.
Les drapeaux brandis
Vitupèrent, insurgés, au pas du trépas.

Toile de fond,
Fond de scène,
Scène de crime,
Crime organisé.

Un, deux. Un, deux.
Scande un chef au doigt scabreux
Un, deux. Un, deux.
Avant d'éclater au grand jour... Adieu.




miércoles, 13 de agosto de 2014

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J'écris la ligne d'horizon azur
Qui n'est ni ligne, ni azur
Et pourtant j'écris en noir et blanc
Ce que me souffle le vent.

miércoles, 30 de julio de 2014

Vi(n/v)o

Vino
y se fue.
Vino
y nos vimos.
Vino,
¡brindemos!



Vivo
y me quedo.
Vivo
queda el recuerdo.
Vivo
y me muero.

domingo, 13 de julio de 2014

Luna llena ..O..



Luna llena

He vuelto a dormir otra noche en la vecindad del cementerio

El cielo estaba despejado, soñé
El peso de las pulpas y la huida de la serpiente al pasar el viento
Son para este sueño, este rumbo frondoso
Bajo el enredo de la hiedra negra
Donde dejó de reír el pájaro de las profecías

Soñé que soñaba el peso de las pulpas

Bajo la cúpula de la hiedra y el enredo negro de las viejas trampas
No me despertaba ninguna risa de pájaro irónico
Ninguna advertencia al borde de la herida
O resquicio mortal
Abierta bajo los ríos de luna

Peso de la hiedra sin pulpa, enredo culpable de maleza

Y tú serpiente huidiza sobre la piedra negra
Área de hojas desnudas, reja de arena
Sin embargo al no pasar augurio emplumado
Vaya silencio con mirada fosforescente

Ya está, estoy soñando, soñé

A la luna llena le da lo mismo estos desquicios
Pierdo el rastro blanco, el camino blanco
Pierdo el espacio y la luz
O tristeza de nuestras carnes, cicatrices
Barrancos del corazón, ruinas al nacer el día
Pierdo el espacio de las alas desplegadas
Encarcelado en filetes pegajosos
Cual una momia de la que me reiré todo el día a carcajada triste

Adaptación de "Pleine lune"


jueves, 10 de julio de 2014

Iguales

Leguas de lenguas,
Trabalenguas.
Murciélagos de aguas lacustres
Destellos de luces ilustres.
Tengo cita con el recuerdo.

Eco gráfico de la vida fetal
Grotesco tráfico sideral
Dantesco, trágico y letal
Por senderos de venas, tránsito ilegal.

La louve

Ecrivons sur la page Pendant que la mer dégage Si la mère enrage Elle effacera toutes les pages