miércoles, 8 de julio de 2015

Civilización

Añoranza de tiempos arcaicos
Ignorancia de tiempos por conquistar
Repugnancia por cambiar
Arritmias de un sistema obsoleto.
Búsqueda, deliciosa expectativa,
Antesala del acontecer.
Amenaza sin calibrar
Desgarre por aflorar
Capricho espacial
desde lo alto de un precipicio diferencial.



Justicia - parálisis,
Falacia - éxtasis.
Desgracia - elipsis.


domingo, 14 de junio de 2015

domingo, 31 de mayo de 2015

Tira y afloja



Atrapada entre las manecillas del tiempo
La condición humana, tal insectos ínfimos, forcejea
!Librarse de las telas de araña!

miércoles, 20 de mayo de 2015

Inavoué

Attrapée entre les manettes du temps
La condition humaine,
Telle d'infimes insectes,
Se débat pour se libérer de l'empire de la toile d'araignée.

Elle livre à chaque instant
Une bataille malsaine
Entre arrogance et sectes
Jusqu'à s'essouffler, grotesque, sous les regards boursoufflés.

Nulle échappatoire au présent
Qui la rattrape malgré toutes les peines
De mort ou de vie suspecte
Détenue par les à-coups du fil retors des années.

Au botox orthodoxe étonnant
L'humanité voue une haine
À la jouvance abjecte
D'un visage subjugué par le bistouri désincarné.

domingo, 26 de abril de 2015

lunes, 20 de abril de 2015

strata (...) j'aime

Ca suffit de nous bassiner que l'amour

Eclaire notre vie pour toujours.

Foutaises ! Je condamne le raffinement d'un jour

L'émoi effervescent du compte à rebours.

Sous le feuillage des émotions inavouées

Siffle des murmures désavoués.
Dans l'infini du souffle printannier,
Le tremblement imperceptible d'une épaule dénudée
A déchaîné la passion de la chair.
Ton beau visage aux teintes claires s'éclaire
Ton corps, délicatesse exquise, raffinement pubère
Où j'enfouis mes fantasmes imaginaires,
Sans la moindre faute originelle, s'épanouit tel le chrysanthème.
Hérétique, lunatique, frappée d'anathème
Je m'exhibe en nymphomane sous le joug des blasphèmes
Et en réponse au va-et-vient de ton bassin, je m'écrie : "j'aime !!"
Mon horloge biologique s'est déréglée

Le rythme sysmique s'est dédoublé

Ah ! toi, l'amitié, te voilà dévisagée

Quant à la fidélité, de tes attaches tu es enfin déliée !

domingo, 29 de marzo de 2015

Langue au palais

Quand les mots riment avec algèbre et cadence systématique,
Quand les lettres dansent au rythme mécanique de l'algorithme,
Quand l'alphabet se recompose en opérations mathématiques
Cryptées, routées, informatisées, la langue gravite autour d'un paradigme,
Eclatent, alors, au grand jour les divergences succulentes.

Loin de s'appauvrir, la langue -épurée par la logique agnostique-
Mue, mute, permute, percute, se dispute, s'ampute
Chez le libraire, elle est acquise, vulgaire ou étrangère,
Au détour d'une rue, elle devient barbare, serpent, vipère ou sorcière,
Au restaurant, surtout pas de chat, plutôt de boeuf, d'agneau ou de porc.

Sur les bancs d'école ? Savante, de bois, classique, voire pindarique,
Chez le boucher : elle est liée, découpée, fragmentée, bien pendue,
Et sur l'oreiller, elle est en contact, bien affilée, vivante, répandue.
J'ai la langue facile, la lettre intrépide, et noie mon silence dans un bain de langue.

miércoles, 25 de marzo de 2015

Solitude

Solitude
Quand la lune n'est plus et que le soleil s'est éteint
Solitude 
Quand, à défaut de rails, le train s'en va vide au loin
Solitude
Quand, sans ailes, la fée tombe dans l'oubli un beau matin
Solitude
Quand l'oiseau ne vole pas et poursuit pourtant son chemin
Solitude
Une nuit noire, regard sans lendemain
Solitude
Une journée dégagée, aube jaune trouée d'étain
Solitude
Une après-midi tourmentée, moi sans les miens
Solitude
Un réveil incertain, pas qui s'éloignent anodins. 

(A & M Récital de Poésie)

La louve

Ecrivons sur la page Pendant que la mer dégage Si la mère enrage Elle effacera toutes les pages