Verdor moteado
de impresionismo blanco
Sin rastro quijotesco.
La Parole J’ai la beauté facile et c’est heureux. Je glisse sur les toits des vents Je glisse sur le toit des mers Je suis devenue sentimentale Je ne connais plus le conducteur Je ne bouge plus soie sur les glaces Je suis malade fleurs et cailloux J’aime le plus chinois aux nues J’aime la plus nue aux écarts d’oiseau Je suis vieille mais ici je suis belle Et l’ombre qui descend des fenêtres profondes Epargne chaque soir le coeur noir de mes yeux. Paul Eluard, Capitale de la douleur, 1923
jueves, 18 de junio de 2015
domingo, 14 de junio de 2015
domingo, 31 de mayo de 2015
Tira y afloja
Atrapada entre las manecillas del tiempo
La condición humana, tal insectos ínfimos, forcejea
!Librarse de las telas de araña!
miércoles, 20 de mayo de 2015
Inavoué
Attrapée entre les manettes du temps
La condition humaine,
Telle d'infimes insectes,
Se débat pour se libérer de l'empire de la toile d'araignée.
Elle livre à chaque instant
Une bataille malsaine
Entre arrogance et sectes
Jusqu'à s'essouffler, grotesque, sous les regards boursoufflés.
Nulle échappatoire au présent
Qui la rattrape malgré toutes les peines
De mort ou de vie suspecte
Détenue par les à-coups du fil retors des années.
Au botox orthodoxe étonnant
L'humanité voue une haine
À la jouvance abjecte
D'un visage subjugué par le bistouri désincarné.
La condition humaine,
Telle d'infimes insectes,
Se débat pour se libérer de l'empire de la toile d'araignée.
Elle livre à chaque instant
Une bataille malsaine
Entre arrogance et sectes
Jusqu'à s'essouffler, grotesque, sous les regards boursoufflés.
Nulle échappatoire au présent
Qui la rattrape malgré toutes les peines
De mort ou de vie suspecte
Détenue par les à-coups du fil retors des années.
Au botox orthodoxe étonnant
L'humanité voue une haine
À la jouvance abjecte
D'un visage subjugué par le bistouri désincarné.
domingo, 26 de abril de 2015
Le grand bleu
Bleu du ciel, mer d'huile
Le cri strident des mouettes retentit
Bleu des eaux, air limpide
Le cri strident des mouettes retentit
Bleu des eaux, air limpide
lunes, 20 de abril de 2015
strata (...) j'aime
Ca suffit de nous bassiner que l'amour
Eclaire notre vie pour toujours.
Foutaises ! Je condamne le raffinement d'un jour
L'émoi effervescent du compte à rebours.
Sous le feuillage des émotions inavouées
Siffle des murmures désavoués.
Dans l'infini du souffle printannier,
Le tremblement imperceptible d'une épaule dénudée
A déchaîné la passion de la chair.
Ton beau visage aux teintes claires s'éclaire
Ton corps, délicatesse exquise, raffinement pubère
Où j'enfouis mes fantasmes imaginaires,
Sans la moindre faute originelle, s'épanouit tel le chrysanthème.
Hérétique, lunatique, frappée d'anathème
Je m'exhibe en nymphomane sous le joug des blasphèmes
Et en réponse au va-et-vient de ton bassin, je m'écrie : "j'aime !!"
Mon horloge biologique s'est déréglée
Le rythme sysmique s'est dédoublé
Ah ! toi, l'amitié, te voilà dévisagée
Quant à la fidélité, de tes attaches tu es enfin déliée !
Eclaire notre vie pour toujours.
Foutaises ! Je condamne le raffinement d'un jour
L'émoi effervescent du compte à rebours.
Sous le feuillage des émotions inavouées
Siffle des murmures désavoués.
Dans l'infini du souffle printannier,
Le tremblement imperceptible d'une épaule dénudée
A déchaîné la passion de la chair.
Ton beau visage aux teintes claires s'éclaire
Ton corps, délicatesse exquise, raffinement pubère
Où j'enfouis mes fantasmes imaginaires,
Sans la moindre faute originelle, s'épanouit tel le chrysanthème.
Hérétique, lunatique, frappée d'anathème
Je m'exhibe en nymphomane sous le joug des blasphèmes
Et en réponse au va-et-vient de ton bassin, je m'écrie : "j'aime !!"
Mon horloge biologique s'est déréglée
Le rythme sysmique s'est dédoublé
Ah ! toi, l'amitié, te voilà dévisagée
Quant à la fidélité, de tes attaches tu es enfin déliée !
domingo, 29 de marzo de 2015
Langue au palais
Quand les mots riment avec algèbre et cadence systématique,
Quand les lettres dansent au rythme mécanique de l'algorithme,
Quand l'alphabet se recompose en opérations mathématiques
Cryptées, routées, informatisées, la langue gravite autour d'un paradigme,
Eclatent, alors, au grand jour les divergences succulentes.
Loin de s'appauvrir, la langue -épurée par la logique agnostique-
Mue, mute, permute, percute, se dispute, s'ampute
Chez le libraire, elle est acquise, vulgaire ou étrangère,
Au détour d'une rue, elle devient barbare, serpent, vipère ou sorcière,
Au restaurant, surtout pas de chat, plutôt de boeuf, d'agneau ou de porc.
Sur les bancs d'école ? Savante, de bois, classique, voire pindarique,
Chez le boucher : elle est liée, découpée, fragmentée, bien pendue,
Et sur l'oreiller, elle est en contact, bien affilée, vivante, répandue.
J'ai la langue facile, la lettre intrépide, et noie mon silence dans un bain de langue.
Quand les lettres dansent au rythme mécanique de l'algorithme,
Quand l'alphabet se recompose en opérations mathématiques
Cryptées, routées, informatisées, la langue gravite autour d'un paradigme,
Eclatent, alors, au grand jour les divergences succulentes.
Loin de s'appauvrir, la langue -épurée par la logique agnostique-
Mue, mute, permute, percute, se dispute, s'ampute
Chez le libraire, elle est acquise, vulgaire ou étrangère,
Au détour d'une rue, elle devient barbare, serpent, vipère ou sorcière,
Au restaurant, surtout pas de chat, plutôt de boeuf, d'agneau ou de porc.
Sur les bancs d'école ? Savante, de bois, classique, voire pindarique,
Chez le boucher : elle est liée, découpée, fragmentée, bien pendue,
Et sur l'oreiller, elle est en contact, bien affilée, vivante, répandue.
J'ai la langue facile, la lettre intrépide, et noie mon silence dans un bain de langue.
miércoles, 25 de marzo de 2015
Solitude
Solitude
Quand la lune n'est plus et que le soleil s'est éteint
Solitude
Quand, à défaut de rails, le train s'en va vide au loin
Solitude
Quand, sans ailes, la fée tombe dans l'oubli un beau matin
Solitude
Quand l'oiseau ne vole pas et poursuit pourtant son chemin
Solitude
Une nuit noire, regard sans lendemain
Solitude
Une journée dégagée, aube jaune trouée d'étain
Solitude
Une après-midi tourmentée, moi sans les miens
Solitude
Un réveil incertain, pas qui s'éloignent anodins.
(A & M Récital de Poésie)
Quand la lune n'est plus et que le soleil s'est éteint
Solitude
Quand, à défaut de rails, le train s'en va vide au loin
Solitude
Quand, sans ailes, la fée tombe dans l'oubli un beau matin
Solitude
Quand l'oiseau ne vole pas et poursuit pourtant son chemin
Solitude
Une nuit noire, regard sans lendemain
Solitude
Une journée dégagée, aube jaune trouée d'étain
Solitude
Une après-midi tourmentée, moi sans les miens
Solitude
Un réveil incertain, pas qui s'éloignent anodins.
(A & M Récital de Poésie)
martes, 17 de marzo de 2015
Charo
Te fuiste discreta
El vacío que dejas
Es una tristeza
Amarga y negra.
Te has ido matutina
Tras tirar la cortina
y una última despedida
Rehuyendo de la vida.
Te has apagado
Tras un invierno sofocado
Arropando a tus seres amados
Con primavera y sus dulces abrazos.
Te has marchado ligera
como una brisa secreta
Con un recuerdo para tus nietas
que hoy te velan despiertas.
Ahora puedes volar,
La cuerda puedes soltar
Sin amarras, recordar
El amor que sembraste sin contar.
Familia AMA. Este nombre es tu impronta perenne de amor en este mundo. Lo llevaremos con honra, cariño y alegría.
jueves, 12 de marzo de 2015
Colonización
Del desbarajuste nacieron sociedades sincopadas, hundidas en sus tradiciones. En el lodo del pasado circunspecto, arraigados en la tierra -reino de las lombrices- crecieron con arrogancia verbosa imperios impíos.
Pantomima
Commedia dell'arte
Tragedia griega
Polichinelle
Culebrón
Ciencia ficción
Cuento chino
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La louve
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