Estos versos tuyos para tu cielo
Un homenaje, papá...
Cuando mi voz calle
Con la muerte
Mi canción te seguirá cantando
Con su corazón vivo
...
Me hago eco de tus palabras
Del más allá, siempre aquí:
Cuando tu mirada se apague
Al irte
Tu risa entonará
Un concierto andante
Cuando las lágrimas humedezcan
La tierra de los naranjos
Crecerán en tu huerta
Frutales de mil encantos
La Parole J’ai la beauté facile et c’est heureux. Je glisse sur les toits des vents Je glisse sur le toit des mers Je suis devenue sentimentale Je ne connais plus le conducteur Je ne bouge plus soie sur les glaces Je suis malade fleurs et cailloux J’aime le plus chinois aux nues J’aime la plus nue aux écarts d’oiseau Je suis vieille mais ici je suis belle Et l’ombre qui descend des fenêtres profondes Epargne chaque soir le coeur noir de mes yeux. Paul Eluard, Capitale de la douleur, 1923
domingo, 1 de noviembre de 2015
jueves, 29 de octubre de 2015
Tr三s
Con tus ojos aún velados de sueño
Y tu sonrisa blanca de nácar risueño
Nace la dulce luz de un día de ensueño
Y tu sonrisa blanca de nácar risueño
Nace la dulce luz de un día de ensueño
miércoles, 14 de octubre de 2015
Éloge de la lenteur
Elle avance sans frayeur sur le fil détendu de la vie
Se fraie un chemin tout en douceur, épanouie,
Légère, insouciante, les pensées bercées par son rire
Qui éclate sans sanglots ni débris. La voilà qui arrive.
Enfin ! S'écrient les impatients, pestant et rouspétant
A l'encontre de la joie qu'elle arbore d'un regard triomphant.
C'est l'enfant, lent, donc insolent, sans coup de vent
C'est toi, mon cœur, nonchalante, élégante... tu descends.
Les courses effrénées, les pas précipités, les mots dispersés,
La foule sous la houle, le raz de marée qui démarre en trombe,
Les gestes saccadés, le rythme décuplé, les visages sombres
Sombrent dans l'abîme du temps, que rien ne peut arrêter.
Dépêche-toi, cours, on y va, j'accoure, t'as fini ? Scandent les parents.
Quant aux dirigeants, ils orchestrent à la va-vite leur emploi du temps
Sautent dans un avion, pressent le pas, s'agitent, arrivent sur les dents
Puis, à bout de nerfs, furibonds, ils finissent par s'effondrer, c'est dément !
Mais où vont-ils lancés comme des fusées ? Creuser leur tombe tout simplement.
Se fraie un chemin tout en douceur, épanouie,
Légère, insouciante, les pensées bercées par son rire
Qui éclate sans sanglots ni débris. La voilà qui arrive.
Enfin ! S'écrient les impatients, pestant et rouspétant
A l'encontre de la joie qu'elle arbore d'un regard triomphant.
C'est l'enfant, lent, donc insolent, sans coup de vent
C'est toi, mon cœur, nonchalante, élégante... tu descends.
Les courses effrénées, les pas précipités, les mots dispersés,
La foule sous la houle, le raz de marée qui démarre en trombe,
Les gestes saccadés, le rythme décuplé, les visages sombres
Sombrent dans l'abîme du temps, que rien ne peut arrêter.
Dépêche-toi, cours, on y va, j'accoure, t'as fini ? Scandent les parents.
Quant aux dirigeants, ils orchestrent à la va-vite leur emploi du temps
Sautent dans un avion, pressent le pas, s'agitent, arrivent sur les dents
Puis, à bout de nerfs, furibonds, ils finissent par s'effondrer, c'est dément !
Mais où vont-ils lancés comme des fusées ? Creuser leur tombe tout simplement.
sábado, 10 de octubre de 2015
Tengo 5 años
El aire con el amor; así sopla la brisa
Te oigo de lejos y de cerca, marisma.
Unas estrellas: adivina cuál tengo yo,
Si lo adivinas, cuenta con mi apoyo.
Te oigo de lejos y de cerca, marisma.
Unas estrellas: adivina cuál tengo yo,
Si lo adivinas, cuenta con mi apoyo.
miércoles, 30 de septiembre de 2015
No tener dónde caerse muerto
He estado detrás del cristal
Como una refugiada tratada como a un animal
¿Se puede llenar el vacío abismal?
Como una refugiada tratada como a un animal
¿Se puede llenar el vacío abismal?
domingo, 23 de agosto de 2015
Mar de palabras
Cuando un enjambre de cuchicheos afilados
atravesando afísicamente la luz,
espacio colgando con ruido atesorado,
choca contra una nube de suave contraluz
esparce como lluvia altisonante
palabras, voces, verborrea sin disfraces
que inundan el aire de una noche estimulante.
Nadie recorre ya el perfil de sus haces.
atravesando afísicamente la luz,
espacio colgando con ruido atesorado,
choca contra una nube de suave contraluz
esparce como lluvia altisonante
palabras, voces, verborrea sin disfraces
que inundan el aire de una noche estimulante.
Nadie recorre ya el perfil de sus haces.
miércoles, 8 de julio de 2015
Civilización
Añoranza de tiempos arcaicos
Ignorancia
de tiempos por conquistar
Repugnancia
por cambiar
Arritmias de
un sistema obsoleto.
Búsqueda, deliciosa expectativa,
Antesala del
acontecer.
Amenaza sin calibrar
Desgarre por
aflorar
Capricho espacial
desde lo alto de un precipicio
diferencial.
Justicia -
parálisis,
Falacia - éxtasis.
Desgracia -
elipsis.
martes, 7 de julio de 2015
jueves, 18 de junio de 2015
domingo, 14 de junio de 2015
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La louve
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