miércoles, 30 de septiembre de 2015

No tener dónde caerse muerto

He estado detrás del cristal
Como una refugiada tratada como a un animal
¿Se puede llenar el vacío abismal?

domingo, 23 de agosto de 2015

Mar de palabras

Cuando un enjambre de cuchicheos afilados
atravesando afísicamente la luz,
espacio colgando con ruido atesorado,
choca contra una nube de suave contraluz
esparce como lluvia altisonante
palabras, voces, verborrea sin disfraces
que inundan el aire de una noche estimulante.

Nadie recorre ya el perfil de sus haces.

miércoles, 8 de julio de 2015

Civilización

Añoranza de tiempos arcaicos
Ignorancia de tiempos por conquistar
Repugnancia por cambiar
Arritmias de un sistema obsoleto.
Búsqueda, deliciosa expectativa,
Antesala del acontecer.
Amenaza sin calibrar
Desgarre por aflorar
Capricho espacial
desde lo alto de un precipicio diferencial.



Justicia - parálisis,
Falacia - éxtasis.
Desgracia - elipsis.


domingo, 14 de junio de 2015

domingo, 31 de mayo de 2015

Tira y afloja



Atrapada entre las manecillas del tiempo
La condición humana, tal insectos ínfimos, forcejea
!Librarse de las telas de araña!

miércoles, 20 de mayo de 2015

Inavoué

Attrapée entre les manettes du temps
La condition humaine,
Telle d'infimes insectes,
Se débat pour se libérer de l'empire de la toile d'araignée.

Elle livre à chaque instant
Une bataille malsaine
Entre arrogance et sectes
Jusqu'à s'essouffler, grotesque, sous les regards boursoufflés.

Nulle échappatoire au présent
Qui la rattrape malgré toutes les peines
De mort ou de vie suspecte
Détenue par les à-coups du fil retors des années.

Au botox orthodoxe étonnant
L'humanité voue une haine
À la jouvance abjecte
D'un visage subjugué par le bistouri désincarné.

domingo, 26 de abril de 2015

lunes, 20 de abril de 2015

strata (...) j'aime

Ca suffit de nous bassiner que l'amour

Eclaire notre vie pour toujours.

Foutaises ! Je condamne le raffinement d'un jour

L'émoi effervescent du compte à rebours.

Sous le feuillage des émotions inavouées

Siffle des murmures désavoués.
Dans l'infini du souffle printannier,
Le tremblement imperceptible d'une épaule dénudée
A déchaîné la passion de la chair.
Ton beau visage aux teintes claires s'éclaire
Ton corps, délicatesse exquise, raffinement pubère
Où j'enfouis mes fantasmes imaginaires,
Sans la moindre faute originelle, s'épanouit tel le chrysanthème.
Hérétique, lunatique, frappée d'anathème
Je m'exhibe en nymphomane sous le joug des blasphèmes
Et en réponse au va-et-vient de ton bassin, je m'écrie : "j'aime !!"
Mon horloge biologique s'est déréglée

Le rythme sysmique s'est dédoublé

Ah ! toi, l'amitié, te voilà dévisagée

Quant à la fidélité, de tes attaches tu es enfin déliée !

La louve

Ecrivons sur la page Pendant que la mer dégage Si la mère enrage Elle effacera toutes les pages