Pura casualidad...
La Parole J’ai la beauté facile et c’est heureux. Je glisse sur les toits des vents Je glisse sur le toit des mers Je suis devenue sentimentale Je ne connais plus le conducteur Je ne bouge plus soie sur les glaces Je suis malade fleurs et cailloux J’aime le plus chinois aux nues J’aime la plus nue aux écarts d’oiseau Je suis vieille mais ici je suis belle Et l’ombre qui descend des fenêtres profondes Epargne chaque soir le coeur noir de mes yeux. Paul Eluard, Capitale de la douleur, 1923
sábado, 23 de septiembre de 2017
miércoles, 3 de mayo de 2017
La mort II
La mort fascine autant qu'elle effraie
Je l'ai côtoyée de très près, trop près
Et pourtant elle renvoie à la vie qui nous est si chère
Comme l'obscurité fait jaillir la lumière
Comme le froid extrême s'assimile à la flamme
Comme la misère se nourrit de l'opulence que je condamne
Comme l'oiseau vole malgré la gravité
Comme l'enfant tombe pour mieux se relever
Comme le doute nous assaille pour nous affranchir
Comme la liberté pèse sur nos chaînes du repentir
Comme le souffle frêle du mourant résonne dans nos têtes
Comme le silence d'or fait écho au vacarme et à la tempête
Comme le mirage assouvit la soif du désert
Comm
Je l'ai côtoyée de très près, trop près
Et pourtant elle renvoie à la vie qui nous est si chère
Comme l'obscurité fait jaillir la lumière
Comme le froid extrême s'assimile à la flamme
Comme la misère se nourrit de l'opulence que je condamne
Comme l'oiseau vole malgré la gravité
Comme l'enfant tombe pour mieux se relever
Comme le doute nous assaille pour nous affranchir
Comme la liberté pèse sur nos chaînes du repentir
Comme le souffle frêle du mourant résonne dans nos têtes
Comme le silence d'or fait écho au vacarme et à la tempête
Comme le mirage assouvit la soif du désert
Comm
sábado, 29 de abril de 2017
lunes, 3 de abril de 2017
Desconcierto
Con ganas de compartir momentos
Me quedé sola porque estaba sin aliento
De tanto explicarte aquello que siento
Cuando tu cara como un aspaviento
Se ensombrece y vence ese sentimiento,
Cóctel explosivo de ira y descontento.
Palabras que sacuden mi desconcierto
Palabras que se las lleva voraz el viento
Palabras que suenan como notas en movimiento
Palabras que destapan tu ánimo violento.
Palabras, qué sé yo, que agotan nuestro
tiempo.
Gritos como destellos que surcan el cielo
Voceríos desaboríos silban como el hielo
En el eco glaciar blanco del desconsuelo,
Y tú sin entrar en las razones del destiempo
Y yo sin poder ofrecer una mano de sustento.
El frío no consigue enfriar el agobiante fuego
Que hierve como una frontera entre cabreo,
Desmadre, mal genio y jauría de perros.
domingo, 26 de marzo de 2017
Sin título
Miro las aguas del río: corren
Siento la brisa del frío: discurre
Veo las nubes y me desvío: que no me mojen
Pienso en la mar y mi destino: se pudren
Me envolviste de tus risas ebrias
Tu boca cercana a mi oído; así eras.
Buscaba palabras suaves, inocencia
Deshice el camino de una vida
Descubrí mi alma de amor dolida
Desatendí la paz que en mi nacía
Me despedí liviana, libre y aturdida
No supe decir no, me atraganté sin ruido
De sueños en el bosque oscurecido
¡Qué pena! Allí podría haber huido
Siento la brisa del frío: discurre
Veo las nubes y me desvío: que no me mojen
Pienso en la mar y mi destino: se pudren
Me envolviste de tus risas ebrias
Tu boca cercana a mi oído; así eras.
Buscaba palabras suaves, inocencia
Deshice el camino de una vida
Descubrí mi alma de amor dolida
Desatendí la paz que en mi nacía
Me despedí liviana, libre y aturdida
No supe decir no, me atraganté sin ruido
De sueños en el bosque oscurecido
¡Qué pena! Allí podría haber huido
sábado, 25 de marzo de 2017
Duo
Organisation : DENIS GARDON et CLAUDE CLAVERIEADRESSE DE RESIDENCE :CAFE RESTAURANT LE PLATANEBoulevard de la Cluse 91 1205 GENEVEhttp : laboratoiredidees.blog.tdg.chMARDI 21 MARS 18 h 30 à 20 h 30à l’occasion de la Journée mondiale de la Poésie. Un café Philo laboratoire d’idées consacré à la poésie et à sa place dans la société.« La Poésie par sa diversité créatrice interroge sur notre usage des mots et notre compréhension du monde ». ( UNESCO)Une sélection de poèmes de Suisse, d’Europe d’Asie, d’Afrique, des Amériques, et de poèmes choisis - une libre parole qui imagine et agit, Claude Claverie et Denis Gardon vous livreront leur choix par leur lecture.Avec en première partie : une performance danse-poésie avec MAITE ARAGONÉS LUMERAS.À contre-coeur
Elle se meurtEt lui, à son encontre,Raconte leur rencontre.Une vie, ou plutôt deux,À contre-courant, eux.Un com(n)te et une reineÀ compte-gouttes s'égrènentUn regard, une mainPour ou contre : jeu de vilains.Lassée, elle le trompeLui, as du contre, attend qu’elle rompe.La corde résiste, il la grondeDehors le tonnerre gronde.Sans contrainte, elle se dévergondeElle et son contraireContrarié virent à l’aigre.Contre toute attente,Elle joue, elle le hante,A contrario il se vante.Chut ! Que rien ne s’évente !De paradoxes et contradictionsS’embrasent leurs prédictions :Pour ou contre, sont ouverts les parisQuant au mari totalement mariEn contre-poids misePour rejoindre sa promiseContraint par l’amourArraché d’une bouche, un jour.À contre-jour, joue contre joueUn couple danse, avanceElle lui fait des avancesPeine perdue, il contrattaque, elle avoue.Il savoure, contrefait une moue,Elle s’ouvre, contrite, et joue.Elle, trois contre unLui, sur son trente-et-un.
domingo, 19 de marzo de 2017
.....
Victimas inocentes
Dolor indecente
Sin lista ni memoria
¿Acaso se fracasó en la escoria
El tiempo, negación del trauma?
Asesinos impunes
Recuerdo de la ausencia...
Regresaron un lunes
De luna llena, sin vergüenzas
Enfrascado en un ataúd
Te tiraron en la fosa común
Vaciaron bolsillos
Con tintineo y ruido
Lagrimas de cemento
Pálidas, en el cementerio,
Las faldas negras de las viudas
Limpian de su canto las tumbas.
Pruebas de la memoria llora
Con su niña en brazos ahora
Para no olvidar la masacre
Tú, gobierno ilegítimo, ya te vale.
Dolor indecente
Sin lista ni memoria
¿Acaso se fracasó en la escoria
El tiempo, negación del trauma?
Asesinos impunes
Recuerdo de la ausencia...
Regresaron un lunes
De luna llena, sin vergüenzas
Enfrascado en un ataúd
Te tiraron en la fosa común
Vaciaron bolsillos
Con tintineo y ruido
Lagrimas de cemento
Pálidas, en el cementerio,
Las faldas negras de las viudas
Limpian de su canto las tumbas.
Pruebas de la memoria llora
Con su niña en brazos ahora
Para no olvidar la masacre
Tú, gobierno ilegítimo, ya te vale.
viernes, 17 de marzo de 2017
martes, 14 de marzo de 2017
viernes, 10 de marzo de 2017
Changeons de ton...
Quel superbe secrétaire !
Quelle superbe secrétaire !
Oh, qu’il est adorable ce chien !
Oh, quelle est adorable cette chienne !
Il est le maître absolu, voyons !
Une bonne maîtresse de maison.
Un homme mondain
Qui a du chien
Une femme mondaine
Qui est une chienne.
C’est un bon gars !
C’est une vraie garce, et voilà !
Alors ? À quoi renvoie le féminin ?
Vous conviendrez que ce jeu vilain
Nargue et dénigre impunément
La moitié de la population, quasiment.
Quelle superbe secrétaire !
Oh, qu’il est adorable ce chien !
Oh, quelle est adorable cette chienne !
Il est le maître absolu, voyons !
Une bonne maîtresse de maison.
Un homme mondain
Qui a du chien
Une femme mondaine
Qui est une chienne.
C’est un bon gars !
C’est une vraie garce, et voilà !
Alors ? À quoi renvoie le féminin ?
Vous conviendrez que ce jeu vilain
Nargue et dénigre impunément
La moitié de la population, quasiment.
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