He estado detrás del cristal
Como una refugiada tratada como a un animal
¿Se puede llenar el vacío abismal?
La Parole J’ai la beauté facile et c’est heureux. Je glisse sur les toits des vents Je glisse sur le toit des mers Je suis devenue sentimentale Je ne connais plus le conducteur Je ne bouge plus soie sur les glaces Je suis malade fleurs et cailloux J’aime le plus chinois aux nues J’aime la plus nue aux écarts d’oiseau Je suis vieille mais ici je suis belle Et l’ombre qui descend des fenêtres profondes Epargne chaque soir le coeur noir de mes yeux. Paul Eluard, Capitale de la douleur, 1923
miércoles, 30 de septiembre de 2015
domingo, 23 de agosto de 2015
Mar de palabras
Cuando un enjambre de cuchicheos afilados
atravesando afísicamente la luz,
espacio colgando con ruido atesorado,
choca contra una nube de suave contraluz
esparce como lluvia altisonante
palabras, voces, verborrea sin disfraces
que inundan el aire de una noche estimulante.
Nadie recorre ya el perfil de sus haces.
atravesando afísicamente la luz,
espacio colgando con ruido atesorado,
choca contra una nube de suave contraluz
esparce como lluvia altisonante
palabras, voces, verborrea sin disfraces
que inundan el aire de una noche estimulante.
Nadie recorre ya el perfil de sus haces.
miércoles, 8 de julio de 2015
Civilización
Añoranza de tiempos arcaicos
Ignorancia
de tiempos por conquistar
Repugnancia
por cambiar
Arritmias de
un sistema obsoleto.
Búsqueda, deliciosa expectativa,
Antesala del
acontecer.
Amenaza sin calibrar
Desgarre por
aflorar
Capricho espacial
desde lo alto de un precipicio
diferencial.
Justicia -
parálisis,
Falacia - éxtasis.
Desgracia -
elipsis.
martes, 7 de julio de 2015
jueves, 18 de junio de 2015
domingo, 14 de junio de 2015
domingo, 31 de mayo de 2015
Tira y afloja
Atrapada entre las manecillas del tiempo
La condición humana, tal insectos ínfimos, forcejea
!Librarse de las telas de araña!
miércoles, 20 de mayo de 2015
Inavoué
Attrapée entre les manettes du temps
La condition humaine,
Telle d'infimes insectes,
Se débat pour se libérer de l'empire de la toile d'araignée.
Elle livre à chaque instant
Une bataille malsaine
Entre arrogance et sectes
Jusqu'à s'essouffler, grotesque, sous les regards boursoufflés.
Nulle échappatoire au présent
Qui la rattrape malgré toutes les peines
De mort ou de vie suspecte
Détenue par les à-coups du fil retors des années.
Au botox orthodoxe étonnant
L'humanité voue une haine
À la jouvance abjecte
D'un visage subjugué par le bistouri désincarné.
La condition humaine,
Telle d'infimes insectes,
Se débat pour se libérer de l'empire de la toile d'araignée.
Elle livre à chaque instant
Une bataille malsaine
Entre arrogance et sectes
Jusqu'à s'essouffler, grotesque, sous les regards boursoufflés.
Nulle échappatoire au présent
Qui la rattrape malgré toutes les peines
De mort ou de vie suspecte
Détenue par les à-coups du fil retors des années.
Au botox orthodoxe étonnant
L'humanité voue une haine
À la jouvance abjecte
D'un visage subjugué par le bistouri désincarné.
domingo, 26 de abril de 2015
Le grand bleu
Bleu du ciel, mer d'huile
Le cri strident des mouettes retentit
Bleu des eaux, air limpide
Le cri strident des mouettes retentit
Bleu des eaux, air limpide
lunes, 20 de abril de 2015
strata (...) j'aime
Ca suffit de nous bassiner que l'amour
Eclaire notre vie pour toujours.
Foutaises ! Je condamne le raffinement d'un jour
L'émoi effervescent du compte à rebours.
Sous le feuillage des émotions inavouées
Siffle des murmures désavoués.
Dans l'infini du souffle printannier,
Le tremblement imperceptible d'une épaule dénudée
A déchaîné la passion de la chair.
Ton beau visage aux teintes claires s'éclaire
Ton corps, délicatesse exquise, raffinement pubère
Où j'enfouis mes fantasmes imaginaires,
Sans la moindre faute originelle, s'épanouit tel le chrysanthème.
Hérétique, lunatique, frappée d'anathème
Je m'exhibe en nymphomane sous le joug des blasphèmes
Et en réponse au va-et-vient de ton bassin, je m'écrie : "j'aime !!"
Mon horloge biologique s'est déréglée
Le rythme sysmique s'est dédoublé
Ah ! toi, l'amitié, te voilà dévisagée
Quant à la fidélité, de tes attaches tu es enfin déliée !
Eclaire notre vie pour toujours.
Foutaises ! Je condamne le raffinement d'un jour
L'émoi effervescent du compte à rebours.
Sous le feuillage des émotions inavouées
Siffle des murmures désavoués.
Dans l'infini du souffle printannier,
Le tremblement imperceptible d'une épaule dénudée
A déchaîné la passion de la chair.
Ton beau visage aux teintes claires s'éclaire
Ton corps, délicatesse exquise, raffinement pubère
Où j'enfouis mes fantasmes imaginaires,
Sans la moindre faute originelle, s'épanouit tel le chrysanthème.
Hérétique, lunatique, frappée d'anathème
Je m'exhibe en nymphomane sous le joug des blasphèmes
Et en réponse au va-et-vient de ton bassin, je m'écrie : "j'aime !!"
Mon horloge biologique s'est déréglée
Le rythme sysmique s'est dédoublé
Ah ! toi, l'amitié, te voilà dévisagée
Quant à la fidélité, de tes attaches tu es enfin déliée !
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